L’Écologie sanitaire pour l'écosystème et l'humain

Par Raphael Valette


Raphael Valette, revient sur les doutes liés à la crise du Covid-19 dans sa contribution. Selon lui la transparence doit être faite avec enquête et investigation au nom de l’intérêt de toutes et tous, une condition indispensable de l’avenir de notre démocratie.



« Ne faisons pas les surpris.e.s, la destruction de nos services publics existent depuis bien trop longtemps et aujourd'hui nous payons les frais de ce libéralisme sauvage »


Nous avons assisté au cours de ces semaines à une épidémie mondiale qui a engendrée une catastrophe sanitaire sans précédent. Nos gouvernements mondiaux ont géré cette crise chacun à leur manière. Nous touchons bientôt à la fin et il est plus que probable que le gouvernement français devra rendre des comptes après sa gestion catastrophique et ses mesures en trompe l'œil. Les personnes travaillant dans les hôpitaux sont usé.e.s et demandent de l'aide, en réponse le gouvernement donne 1 milliard à Air-France. Ne faisons pas les surpris.e.s, la destruction de nos services publics existent depuis bien trop longtemps et aujourd'hui nous payons les frais de ce libéralisme sauvage.


« Nous devons maintenant faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais »


Cette crise, malgré tout ce qu'on en pense est d'origine écologique. Le Virus d'origine animale est la cause d'une destruction de son habitat qui l'oblige alors à fréquenter les aires urbaines et à être en contact avec l'être humain. C'est alors que les virus se développent. Nous devons totalement revoir notre rapport à la nature. Notre modèle économique nous pousse à produire toujours plus et sur consommer jusqu'à la destruction de notre santé et aujourd'hui ce n'est plus tolérable.

C'est aussi notre modèle social qu'il faut revoir. Est-il normal que nous ayons été confrontés à une crise de cette ampleur sans y être sanitairement préparés alors que nous avons connaissance de ce virus depuis Janvier et du début de contamination en Italie depuis février ?


« Comment continuer à leur faire confiance ? »


Nos hôpitaux et nos services d'urgences sont débordés. Le gouvernement a sciemment menti sur le manque de masques ou sur leur efficacité, comment continuer à leur faire confiance après tant d'approximation ? Comment leur faire confiance quand un inspecteur du travail qui vérifie le respect des conditions sanitaires est mis à pied quand il demande à une entreprise de respecter les mesures du Gouvernement, quand la ministre Buzyn va en campagne municipale en pleine crise, quand la chloroquine est refusée faute de tests alors que des députés contaminés comme Monsieur Estrosi en ont pris et ont été guéris après trois jours et que les pays Africains en ont souvent recours grâce à son bas prix et sont les moins touchés, serait ce justement son bas prix qui refroidirait le gouvernement car moins intéressant qu'un vaccin ou médicament plus cher ?


« Non-assistance à personne en danger »


Il faut une enquête qui montre en toute transparence sur comment cette crise a été menée et prendre les sanctions qui s'imposent. On peut s'interroger si ce manque d'aide aux services de santé, ces mensonges, ces mesures prises totalement approximatives et floues dans les écoles et collèges, le refus de protéger les personnes LGBTQ+ victimes de violences familiales, ne sont pas comparables à une non-assistance à personne en danger. La personne étant le peuple, Édouard Philippe ne nous a guère plus éclairé et s’il venait à démissionner après la crise, il serait bon pour nous et pour lui d'être vraiment respectueux de notre santé et celles de nos familles au lieu de faire repartir une économie destructrice d'environnement et obsolète à tout prix. Et ça serait aussi bon pour lui. Il l'oublie peut-être, mais il n'est pas encore réélu au Havre.

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